(Ottawa, ON) 27 novembre, 2018 – Aujourd’hui, la Fondation autochtone de l’espoir
(FAE) se joint à la communauté suite au décès de Lesley Parlane, une jeune femme
autochtone, artiste passionnée et une raconteuse créative, qui nous a quitté si t?t.
Notre Président, Richard Kistabish, offre ses sincères condoléances de sa part et de celle des
employés de la FAE et de son Conseil d’administration à la famille, les amis et la
communauté qui connaissait et aimait Lesley Parlane.???Nous offrons nos prières à la famille
de Lesley et ses amis, ainsi qu’à tous ceux et celles qui ont été touchés par sa présence et son
implication dans sa communauté,?? a-t-il souligné, ajoutant, ??la FAE est très privilégiée et
honorée d’avoir eu l’opportunité de travailler avec Lesley, et nous sommes reconnaissant
envers sa contribution et sa participation à notre exposition Bi-Giwen: Retourner chez soi –
La vérité derrière la Rafle des années 60.??

Lesley Parlane a rendu l’ame au monde des esprits samedi, le 24 novembre 2018, après un
courageux combat avec un cancer du sein. Mme Parlane (Dakota/Salteaux) faisait partie de
la Standing Buffalo Dakota First Nation à Fort Qu’Appelle, en Saskatchewan, et était basée à
Ottawa, Ontario depuis 1998.

Lesley Parlane a partagé son expérience de vie en tant que femme autochtone vivant au
Canada. Elle a parlé ouvertement d’être une Survivante intergénérationnelle du temps des
Pensionnats, d’avoir été adoptée suite à la Rafle des années 60 et de son chemin vers un
retour à sa culture, du besoin de se reconnecter avec sa famille, faire le deuil sur ses pertes et
l’importance de vivre sainement en prenant soin de soi-même, de guérir et de récupérer.
Teresa Edwards, Directrice exécutive et Conseillère légale de la FAE, a prononcé que,
?Mme Parlane était une inspiration pour plusieurs. Son travail acharné et sa participation à
faire conna?tre de nombreux enjeux, dont ceux de la Rafle des années 60, continueront
d’instruire et d’informer le gens pour les années à venir. Lesley était une femme très forte et
puissante qui voulait partager ses histoires afin que les autres puissent en tirer profit en
comprenant et en batissant une empathie pour la cause autochtone. Elle a aussi su contribuer
et honorer le chemin vers la redécouverte et la guérison, et a pavé le sentier vers ??chez soi??
pour ceux qui ont été retirés de leurs familles. Elle nous manquera beaucoup.? a ajouté Mme
Edwards.

Avant les années 60, les enfants autochtones étaient retirés de leurs familles, souvent par la
force, et ensuite amenés en familles d’accueil ou adoptés par des familles non-autochtones
très loin de leur communauté d’origine et même à travers le globe. C’est ce que nous
appelons maintenant la Rafle des années 60, dont les impacts continuent de se faire sentir
aujourd’hui.

Lesley Parlane fait partie de l’exposition Bi-Giwen: Retourner chez soi – La vérité derrière
la Rafle des années 60 de la FAE, qui explore l’expérience des Survivants de la Rafle.

Developpée en partenariat avec le National Indigenous Survivors of Child Welfare Network,
cette exposition innovatrice et complexe présente les témoignages de douze Survivants
autochtones de la Rafle des années 60 et reflète sur leur douleur, leur perte mais aussi sur leur
force, courage et leur résilience.
L’interview avec Lesley Parlane pour le projet Bi-Giwen peut être visionnée ici?:
http://www.legacyofhope.ca/bigiwen/lesleyparlane.html